Bien sûr le jeudi 13 mai 2010 à Nîmes les toros n’avaient pas des « pitons de Hostia », ni un trapio de Madrid, Sébastien s’est plus appliqué sur les deux Garcigrandes, il a un répertoire corto, il pleuvait, il y avait seulement 4000 personnes, il aurait pu le faire pour la Vendée etc…
Mais Sébastien Castella a un sitio, une distance, una planta torera qui l’ont déjà classé comme figura del toreo depuis quelques années . Sous sa chaquetilla à gauche, il n’a pas qu’un portefeuille mais aussi un cœur.
Je m’inscris en faux contre un certain thuriféraire (2) à géométrie variable spécialiste en analyse taurino-financière, voire philosophico-commerciale, sur la dépréciation de la valeur marchande d’un torero par rapport au montant de la recette.
C’est le syndrome du capitaine Achab qui pensait être seul capable de s’occuper du cachalot blanc Moby Dick, vous connaissez la fin du livre.
Certains pensent être les seuls à détenir la vérité et les règles de ce milieu taurin, un peu monstrueux qui les broiera un jour.
Je vous laisse le soin de deviner le nom du capitaine Achab. |