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Feria des Vendanges à Nîmes
6 "Hubert Yonnet" 6
pour
Juan José Padilla
Antonio Barrera
Mehdi Savalli
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Conditions climatiques : Beau temps
Entrée : 1/3 arène
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Photo : El Tico |
Pour fêter les 150 ans d'existence de leur ganaderia, les pupilles de "La Belugue" (dont plusieurs exemplaires étaient marqués du fer de Françoise Yonnet) n'ont pas fait étalage des qualités de certains de leurs prestigieux ancètres : "Montenegro" ; "Carabin" ; "Montecristo" ; "Pescaluno"... Bien présentés et généralement spectaculaires au cheval (12 piques au total), souvent lors d'une première rencontre poussée, ils se sont révélés pour la plupart tardos et sans charge lors de la faena de muleta.
Juan Jose Padilla : A tout d'abord touché le seul toro maniable de la tarde, qui était malheureusement trop faible pour transmettre une quelconque émotion. A l'issue d'une faena sérieuse, et majoritairement droitière, le Jerezan saluait et promettait de faire mieux la prochaine fois... Son deuxième adversaire était le plus lourd de l'encierro. Il balaya le groupe équestre armé par la cavalerie Heyral lors de la première pique, puis sembla se rendre lors d'un début de faena de muleta intéressant, surtout sur le piton gauche. Hélas, il s'arrêta brusquement et se défendit sur place avertissant Padilla sur trois hachazos adroitement évités. Salut / Silence |
Antonio Barrera : Fort de son succès de Pentecôte devant d'âpres toros de Margé, le sévillan parût décidé tout au long de la course, ne trouvant malheureusement pas le matériel à la hauteur de ses ambitions. Son premier était sans charge et ne présentait aucune option, quant au cinquième, il ne semblait voir que lui et n'autorisait que des demi-passes volées. Salut / Silence après avis.
Mehdi Savalli : Dut tout d'abord composer avec un adversaire arrêté auquel il ne put rien tirer, avant de recevoir a porta gayola le dernier du jour, qui dès les premiers lances de capote sembla vouloir mettre la tête correctement dans les leurres. Malheureusement, ce ne fut qu'un feu de paille et le Yonnet regagna rapidement les planches, au fil desquelles l'arlésien, particulièrement décidé à forcer son destin, le contraint à des passes sur le fil du rasoir, finissant même par se faire sèchement accrocher. Blessé, il ne put entendre l'ovation que lui réserva le public Nîmois car regagnant l'infirmerie une fois le bicho roulé dans le sable. Il souffre d'une cornada de 10 cm dans la partie supérieure du muscle droit. Il a été évacué vers l'hôpital local pour des examens approfondis. Applaudissements / Applaudissements.
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Laurent Deloye "El Tico"
Reportage photographique : "El Tico" 
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