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Les cornes peuvent affectées par plusieurs facteurs pathologiques
1 - les maladies - le coryza gangreneux (corne chaude) - la fièvre aphteuse (glossopeda) éradiqué en France - eczéma C’est le prurit que ces deux dernières affections engendrent, qui entraîne le frottement des cornes sur les surfaces dures qui peuvent aller jusqu’à l’arrachement de l’étui corné. - cas particulier de l’hormiguillo : C’est une altération du tissu corné (mycose ?), elle frappe les animaux dés l’âge de deux ans et se raréfie après la cinquième année, elle n’est pas contagieuse. Cliniquement c’est une desquamation et un perçage de galerie dans l’étui corné jusqu’à la cheville osseuse. La corne s’effrite, se délite, le piton sera refaçonné mais restera de présentation grossière comparable à la fourmilière du sabot du cheval (hormiga – la fourmi)
Les origines (étiologie) de cette maladie sont multiples :
Joselito I Gallito conseillait pour « chasser l’homiguillo d’un troupeau » un apport de semental étranger à l’élevage.
2 les Cornes traumatiques La survenue du traumatisme peut arriver à n’importe quel âge et à n’importe quel moment :
La gravité du traumatisme dépendra sur le plan clinique de la région intéressée.
La partie médiane et proximale de la corne : Il s’agit d’une fracture de l’étui corné et de la cheville osseuse donc très hémorragique du fait de la richesse vasculaire du « cercle artériel de la base de la corne ».
Deux à trois semaines après, la membrane kératogène sécrétera de la corne mais d’une manière irrégulière, rugueuse avec une surface chagrinée. Cas particulier de l’arrachement de l’étui corné.
3 Altitude et température Les toros élevés en Amérique du sud, comme en Colombie, subissent la double action du climat (température) et de l’altitude (problème d’oxygène ?) sur leur développement morphologique, cornes comprises. Dans les terres élevées dites froides (supérieur ou égale à 2500 m) le bétail est plus fin, les cornes poussent moins. Dans les terres basses dites chaudes (niveau de la mer) sur le même bétail et le même encaste les cornes sont plus grosses, les animaux également plus « bastos ».
A suivre... Jacques Lanfranchi Février 2009
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