Pression et température en hausse (35°) comme dans une formule un pour un grand prix, surtout pour les aficionados français : d’où la nécessité de quelques arrêts au stand . Au restaurant le Pozo de Madrid où le cuisinier est devenu asiatique et a trouvé son apodo : Kung Fu. Très intégré il ne jure que par le Real et Contador. A La Suiza où Edicio l’incontournable chef de lidia du zinc connait les racines latines du français mais rien en tauromachie sauf Victorino Martin et Tomasito (su amigo) !
Sur le chemin des arènes, quelques indications de chance, le théâtre Reina Victoria présente Carmen de Bizet et puis passé par la station Sevilla pour arriver au célèbre cosso madrilène. Quel pèlerinage !
Prix défiant toute concurrence (2,5 à 5 euros la place) todo incluido, barrera, contra barrera ect… Surprise de la journée (encore une) le programme édité par la société Taurodelta SA gérante des arènes, illustre le curriculum vitae de Tomasito par un derechazo à un castaño oscuro, le dernier Dos Hermanas d’Arles cette année.
Pour le paseillo le drapeau corse à tête de maure flottera pour la première fois de la journée et de son histoire dans les tendidos de la Mecque taurine.
Pedro Carrero détails de qualités – deux estocades basses.
Fernando Tendero touche le lot de la journée, il manque de peu une oreille voire deux à son second, malheureux avec les aciers.
Notre Tomasito signera, deux superbes quites allurés et une présence en piste où par deux fois, sa cape fut salvatrice pour les banderilleros.
Et puis vint Tutor (tuteur), le 6ième , Jabonero sucio 490 kg.
De dos, debout, au milieu de la piste, à la sortie du toril plus une pascaline, je vous laisse le choix : Tomasine, Bozzicine, Joubertine .
Sur le retour du toro, 10 cm dans le muscle postérieur droit de la jambe.
Blessure presque similaire à celle reçue pour sa confirmation d’alternative par Christian Montcouquiol, Nimeño II le 21 mai 1979 dans ces mêmes arènes. |