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L’année de naissance (guarismo).
Apposée à feu sur la face externe de l’antérieur droit, l’année de naissance se détermine du 1 juillet de l’année N 0 au 30 juin de l’année N, exemple du 1er juillet 2000 au 31 juin 2001. C’est le millésime. Obligatoire depuis 1969.
Les mammifères bovins mettent bas au bout de 9 mois et les mâles reproducteurs restent entre un et trois mois sur le troupeau, la détermination des naissantes étant difficile par rapport à l’hiver et au début des premières ferias, exemple : si un veau né en mars/avril (mois moins froid) pour les premières ferias, comme Arles, il peut lui manquer un mois pour avoir l’âge requis.
Il existe une approche rurale de l’âge en parlant d’herbes pour donner l’âge du toro. Un toro de 5 herbes est un bête de 4 ans, né pendant l’hiver, il broutera après sevrage l’herbe d’automne, 12 mois plus tard il s’attaquera à sa deuxième herbe.
4 - Fer de l’élevage (hierro)
Apposé à feu sur la face externe du postérieur droit.
Nous rappellerons la légende d’appellation non contrôlée qui attribue à Miura une marque haute ou basse en fonction de l’origine Gallardo ou Cabrera.
5 - Sigle d’identification de l’association à laquelle appartient l’éleveur (Europe)
U union des cridadores de toros de lidia (création 1905)
A asociacion des ganderos de lidia (1977)
E agrupacion español des ganaderos de reses bravas (1983)
L ganaderos de lidia unidos 1979
F association des éleveurs français de toros braves.
A l’origine Syndicats des ganaderos français 1962 la première entité datant de 1920 à l’initiative d’Ambroise Pouly , Pouly II s’intitulait Union Française des éleveurs de taureaux de combat (camarguais inclus).
Le sigle actuel date de 1994, le siège de l’association est au Parc naturel régional de Camargue qui est également partenaire, il est apposé à feu sur la croupe ou hanche droite de l’animal.
L’ensemble de ces informations (lettres et chiffres) portés sur le toro sont enregistrées sur le livre généalogique de la race brave agréé en 1996 par le ministère de l’agriculture, qui possède son propre règlement technique.
L’établissement de cet ouvrage est en adéquation avec l’article 45 du règlement taurin espagnol qui stipule « les bêtes lidiés doivent s’inscrire dans ce livre », en Espagne il y a 4 tomes puisqu’il y a quatre associations.
L’animal possède sa propre carte d’identité qui est éditée à partir du livre généalogique (D.A.B) qui le suivra jusqu’à sa mort.
Pour simplifier si le toro est une voiture, il a une plaque d’immatriculation, une carte grise (le D.A.B) et une inscription officielle la Préfecture étant pour le bovin l’établissement de l’élevage départemental (E.D.E).
L’avenir risque d’être, parait il plus simple avec les puces informatisées qui seront injectées en intra musculaire comme cela est fait actuellement pour les chiens, les chevaux et peut être d’autres …et pourront être lus avec le matériel adéquat.
En huit lettres, pas mieux
CEST FINI
Jacques Lanfranchi
16 janvier 2010
Références :
Photo 1 boucle élevage Patrick Laugier
Photo 2 toro de Cyril Colombeau ouvrage : TOROS de France 2003 |